Sender vs Brevo : c’est la question que se posent les petites structures qui veulent écrire chaque semaine à leurs adhérents ou à leurs clients sans y laisser leurs soirées.
Sender ou Brevo ? Pour une newsletter envoyée à quelques centaines ou quelques milliers d’abonnés, le lituanien Sender revient moins cher et son plan gratuit laisse plus de marge, parce qu’il facture la taille de votre liste et non le nombre d’emails envoyés. Brevo, le logiciel emailing français, reprend l’avantage dès que l’email doit cohabiter avec des SMS, un chat et un suivi commercial, ou que vous devez dire où sont stockés vos contacts : lui seul nomme ses hébergeurs.
Pour une association de 500 adhérents qui refuse le logo de l’éditeur au bas de ses messages, Sender coûte moins de la moitié du prix de Brevo la première année. Pour une PME qui suit aussi ses prospects, le CRM gratuit de Brevo évite en revanche un deuxième abonnement.
Le calcul, sur une année entière, dépend surtout de la taille de votre liste.
Sender et Brevo en bref
- Le choix : Sender pour une newsletter régulière à petit budget, Brevo quand l’email s’inscrit dans une relation client qui passe aussi par le SMS, le chat et un CRM.
- Le prix d’entrée : 7,85 € par mois chez Sender (Standard, 500 abonnés), 7 € par mois chez Brevo (Starter, 5 000 emails), en paiement mensuel.
- Le gratuit : 2 500 abonnés et 15 000 emails par mois chez Sender ; 300 emails par jour chez Brevo, pour 100 000 contacts stockés au plus.
- Ce qui ne départage pas : la durée des offres gratuites, permanentes chez l’un comme chez l’autre, et les emails transactionnels, inclus dans les deux. Ce qui départage : le mode de facturation, puis le CRM et le chat, que seul Brevo intègre.
| Critère | Sender | Brevo |
|---|---|---|
| Éditeur | UAB Sender.lt, Vilnius (Lituanie) | Brevo, ex-Sendinblue, Paris (France) |
| Ce que compte le prix | Le nombre d’abonnés | Le volume d’emails envoyés |
| Plan gratuit | 2 500 abonnés, 15 000 emails par mois | 300 emails par jour, jusqu’à 100 000 contacts |
| Premier plan payant | Standard, pour 500 abonnés | Starter, pour 5 000 emails |
| Logo de l’éditeur dans vos emails | Imposé sur le gratuit | Imposé jusqu’au Starter, retrait en option |
| CRM intégré | Non | Oui, dès l’offre gratuite |
| Hébergement des données | « Data Residency (EU) » annoncé, pays et prestataire non précisés | Union européenne : OVH en France et en Allemagne, stockage Google Cloud en Belgique |
| Devise affichée | Euro (dollar selon la localisation) | Euro |
| Idéal pour | Newsletter régulière à petit budget | Marketing multicanal relié à un CRM |
| Note Eurosaas | 3,8/5 | 4,0/5 |
| Site officiel | sender.net | brevo.com |
Sender compte vos abonnés, Brevo vos envois : ce que cela change sur la facture
Sur une petite liste à laquelle vous écrivez souvent, Sender revient moins cher que Brevo, et l’écart vient du mode de calcul. Les deux grilles ci-dessous ont été relevées le 23 septembre 2026.
Chez Sender, la taille de la liste fixe tout
Vous choisissez un palier d’abonnés, et ce palier fixe aussi votre enveloppe d’envois : chaque mois, le Standard donne droit à douze fois le nombre d’abonnés en emails, le Professional à vingt-quatre fois, selon l’aide de l’éditeur.
| Sender, pour 500 abonnés | Au mois | À l’année | Ce que le plan ajoute |
|---|---|---|---|
| Standard | 7,85 € | 65,92 € la première année, puis 94,17 € | Sans marque Sender, 3 sièges, SMS, tests A/B |
| Professional | 13,08 € | 109,87 € la première année, puis 156,96 € | Automatisation avancée, support prioritaire |
| Crédits à l’unité | 5,06 € les 1 000 emails, achat minimum de 25 € | Pour des envois irréguliers | |
Ce qui fait monter la note, c’est la croissance de la liste. Si vos abonnés actifs dépassent votre palier, l’aide de l’éditeur prévient que le système peut vous faire passer au palier supérieur ; si vous épuisez vos crédits du mois, l’envoi de campagnes s’arrête jusqu’au renouvellement, sauf à monter en gamme.
Chez Brevo, le volume d’envois et le logo
Chez Brevo, le volume mensuel d’envois fixe le prix, et il plafonne aussi le nombre de contacts que vous pouvez stocker.
| Brevo | Au mois | À l’année, par mois | Ce que le plan ajoute |
|---|---|---|---|
| Starter, 5 000 emails et 500 contacts | 7 € | 6,33 € | Fin de la limite quotidienne du gratuit, logo Brevo conservé |
| Starter, 15 000 emails et 2 500 contacts | 21 € | 18,92 € | Le premier palier qui stocke 2 500 contacts |
| Option sans logo | 9 € | 8,10 € | Retire « Envoyé par Brevo » du Starter |
| Standard | 15 € | 13,50 € | Logo retiré, automatisation et tests A/B |
Le Starter débarrassé du logo coûte donc plus cher que le Standard, qui l’inclut. Et s’il lève la limite quotidienne du gratuit, le Starter envoie moins sur un mois : 5 000 emails, contre 9 000 en théorie pour le gratuit sur trente jours. Pour beaucoup de structures, la vraie porte d’entrée payante est le Standard.
Plan gratuit : l’enveloppe mensuelle de Sender contre le quota quotidien de Brevo
Les deux plans gratuits sont permanents, mais leurs plafonds ne se mesurent pas dans la même unité, et c’est ce qui décide de la date à laquelle votre newsletter arrive.
Le gratuit de Sender accepte jusqu’à 2 500 abonnés et 15 000 emails par mois, avec l’automatisation des emails et les emails transactionnels. Il réserve au payant les SMS et les tests A/B (la comparaison de deux versions d’un même email sur un échantillon), limite le compte à une seule personne et impose la marque Sender sur les envois. C’est l’enveloppe gratuite la plus large de notre comparatif des logiciels d’emailing gratuits.
Le gratuit de Brevo raisonne au jour : 300 emails quotidiens, non reportables, pour 100 000 contacts stockés au plus. Sur trente jours, l’enveloppe théorique atteint 9 000 envois, mais une campagne adressée à plus de 300 destinataires ne part qu’en partie le jour prévu, et le reste doit être relancé les jours suivants. Le retard d’une newsletter hebdomadaire se compte alors en jours.
Pour un logiciel emailing gratuit qui envoie une newsletter complète d’un seul coup, Sender est le choix raisonnable. Le gratuit de Brevo sert mieux un filet d’emails quotidiens, comme des relances ou des confirmations.
Notre avis sur Sender
Notre méthodologieSender donne beaucoup de fonctions sans monter en gamme : automatisation dès le gratuit, tests A/B dès le Standard et un support joignable à toute heure sur tous les plans. Sa limite tient au compteur d’abonnés : une liste qui grossit en cours de mois peut vous faire changer de palier sans que vous l’ayez choisi.
Hébergement, CRM, automatisation : où Sender et Brevo se séparent
Hébergement des données : Brevo nomme ses serveurs, Sender non
Les deux éditeurs sont établis dans l’Union européenne, comme la plupart des outils de notre sélection des logiciels d’email marketing européens, mais un seul dit où tournent ses serveurs, ce qui compte pour tenir un registre de traitements au titre du RGPD.
Brevo indique dans son centre d’aide utiliser OVH comme hébergeur principal, en France et en Allemagne uniquement, et stocker des données sur Google Cloud en Belgique. Un membre de l’équipe l’a confirmé sur le forum de l’éditeur en mars 2025. L’éditeur revendique aussi la certification ISO 27001, la norme de référence en management de la sécurité de l’information. Le Google Cloud belge rappelle toutefois qu’une partie de la chaîne repose sur un prestataire américain.
Sender est édité par UAB Sender.lt, société lituanienne dont les conditions d’utilisation relèvent du droit lituanien. Sa page tarifs annonce une « Data Residency (EU) » sur tous les plans, sans nommer ni pays ni prestataire. Sa politique de confidentialité ne va pas plus loin qu’un « environnement serveur hautement sécurisé », et la mention « ISO Certified » du pied de page ne précise ni la norme ni l’organisme. Rien ne dit que ces données sortent de l’Union, mais rien ne permet de le vérifier.
Si votre délégué à la protection des données (DPO) doit pouvoir localiser chaque liste, Brevo est aujourd’hui le seul des deux à lui en donner les moyens. Si personne ne vous demande où sont vos contacts, l’argument pèse moins que le prix.
CRM et multicanal : Brevo réunit tout, Sender s’en tient à l’email
Les deux outils envoient des SMS (sur les plans payants chez Sender) et des emails transactionnels, c’est-à-dire les messages déclenchés par une action de l’utilisateur, comme une confirmation de commande. Brevo va plus loin : sa plateforme réunit aussi le chat en ligne, WhatsApp et un CRM avec pipeline de ventes (les étapes qui mènent du premier contact à la vente signée), disponible dès l’offre gratuite mais limité à un utilisateur : dès le deuxième commercial, il faut passer à Sales Essentials. Sender n’a pas de CRM natif : le suivi de vos clients passe par un outil séparé.
Pour une PME qui veut suivre dans un même outil le prospect qui clique, le devis envoyé et la relance commerciale, Brevo évite un deuxième abonnement. Pour qui n’envoie que des newsletters, ces fonctions ne servent pas.

Notre avis sur Brevo
Notre méthodologieBrevo prend l’avantage dès que le suivi commercial doit vivre dans le même outil que la liste : CRM gratuit, SMS et chat partagent une seule base de contacts. Sa limite tient au Starter : il plafonne les contacts stockés selon le volume d’envois, si bien qu’une liste qui grossit plus vite que vos campagnes vous fait monter de palier.
Intégrations : Brevo se branche à plus d’outils, Sender couvre l’e-commerce courant
Pour un site ou une boutique, les deux se connectent sans développement aux mêmes plateformes courantes : Shopify, WooCommerce, WordPress et PrestaShop. Sender y ajoute Drupal et Jumpseller, Brevo y ajoute BigCommerce. Pour le reste, Sender passe par son API et par Zapier, Make ou OttoKit, des services qui relient deux applications sans code.
Brevo va plus loin du côté commercial et de la mesure. Sa place de marché propose des connecteurs maison vers Salesforce et HubSpot, pour synchroniser vos contacts avec le CRM de vos commerciaux, vers Klaviyo, pour garder vos données alignées si vous utilisez les deux, vers Google Analytics, pour suivre sur votre site ce que rapportent vos campagnes, et vers Facebook Lead Ads, pour verser dans vos listes les prospects de vos publicités. Si vous cherchez un CRM européen à y relier, nos alternatives européennes à HubSpot en comparent six.
Concrètement, une association sur WordPress trouve son compte chez l’un comme chez l’autre. Une PME dont les commerciaux vivent dans Salesforce ou HubSpot n’a de connecteur natif que chez Brevo.
Automatisation et tests A/B : Sender les ouvre plus tôt
Sender ouvre l’automatisation dès le gratuit et les tests A/B dès le Standard. Le Professional ajoute une automatisation avancée et, à partir de 20 000 abonnés, une adresse IP dédiée : votre réputation d’expéditeur ne dépend alors plus des autres clients qui partagent le même serveur d’envoi.
Chez Brevo, l’automatisation existe dès le gratuit mais reste bridée sur les petits plans, et les tests A/B comme les scénarios sans plafond de contacts relèvent du Standard. Ce que Brevo réserve à son deuxième palier, Sender le donne dès le premier.

Création, segmentation et statistiques : Brevo mesure plus finement
Pour fabriquer une newsletter, les deux offrent un éditeur par glisser-déposer et des modèles prêts à l’emploi ; celui de Sender a même un bloc compte à rebours, pratique pour une offre limitée dans le temps. Sender ouvre dès le gratuit les formulaires et pop-ups d’inscription et les pages d’atterrissage, puis rend les modèles illimités et ajoute des rapports e-commerce avancés sur le Standard. Chez Brevo, le Starter réunit déjà l’éditeur, des modèles par secteur, les formulaires d’inscription et une segmentation avancée, qui trie vos contacts selon leurs données, leur activité sur votre site ou leur réaction aux campagnes.

L’écart se creuse sur la mesure. Le Starter de Brevo s’en tient aux ouvertures et aux clics ; le Standard ajoute des cartes de chaleur des clics, des rapports par pays et par appareil, une heure d’envoi calculée pour chaque contact et une page d’atterrissage, et Brevo réserve les notifications push, mobiles et web, à son plan Pro. Pour une newsletter d’association, les statistiques de base suffisent chez l’un comme chez l’autre. Pour une équipe qui veut savoir où l’on clique et envoyer au bon moment, Brevo va plus loin.
Support : Sender répond à toute heure, dès le gratuit
Sender inclut un support par email et par chat en direct 24 heures sur 24 sur tous ses plans, gratuit compris, avec une priorité à partir du Professional. Chez Brevo, notre fiche relève des délais de réponse qui varient selon l’abonnement. Pour une association qui prépare sa newsletter le dimanche soir, un interlocuteur joignable à cette heure-là compte : sur l’accompagnement, c’est Sender qui l’emporte.
Délivrabilité et réputation d’expéditeur : Sender et Brevo aussi stricts l’un que l’autre
Les deux éditeurs protègent leurs serveurs d’envoi avant votre campagne. Les conditions d’utilisation de Sender précisent qu’aucun remboursement n’est dû en cas de suspension pour violation de sa politique anti-spam, et notre fiche Brevo relève que des campagnes peuvent être bloquées quand la réputation d’un compte baisse. Importer une liste ancienne, jamais nettoyée, est le moyen le plus rapide d’en arriver là, parce qu’elle produit des rebonds (les emails non délivrés) et des plaintes. Nettoyez votre base avant la première campagne, quel que soit l’outil choisi.
Sender vs Brevo : ce que vous coûtera une année selon votre usage
Les montants suivent les grilles relevées le 23 septembre 2026, en facturation annuelle. Pour Sender, la première année bénéficie de la remise réservée aux nouveaux clients ; les SMS ne sont pas comptés.
| Votre situation | Sender | Brevo | Notre choix |
|---|---|---|---|
| Association de 500 adhérents, une newsletter par semaine (environ 2 000 emails par mois), logo de l’éditeur accepté | Gratuit : 0 €, jusqu’à 2 500 abonnés et 15 000 emails par mois | Gratuit : 0 €, mais chaque newsletter part en deux jours ; Starter 5 000 emails pour tout envoyer d’un coup : 75,96 € par an | Sender, gratuit tant que la liste reste sous 2 500 abonnés |
| La même association, sans logo d’éditeur dans ses messages | Standard : 65,92 € la première année, puis 94,17 € par an | Standard : 162 € par an ; le Starter avec l’option sans logo revient à 173,16 € | Sender, 59 % moins cher la première année et 42 % les suivantes |
| Liste de 2 500 contacts, deux campagnes par mois (5 000 emails), logo accepté | Gratuit : 0 €, à la limite de ses 2 500 abonnés | Starter 15 000 emails, le premier palier qui stocke 2 500 contacts : 227,04 € par an ; le gratuit étale chaque campagne sur neuf jours | Sender, jusqu’au 2 500ᵉ abonné |
| PME avec un commercial, 500 contacts, newsletter sans logo et suivi des prospects dans un CRM | Standard (65,92 € la première année) et un CRM séparé, par exemple Pipedrive Lite à 168 € par an pour un poste : 233,92 € la première année, puis 262,17 € | Standard avec le CRM gratuit de Brevo : 162 € par an ; avec Sales Essentials (26,08 € par mois en annuel, un utilisateur) : 474,96 € | Brevo tant que son CRM gratuit suffit ; au-delà, Sender et Pipedrive reviennent moins cher |
Deux seuils font basculer ces calculs. Le premier est le plafond du gratuit de Sender : en dessous, une newsletter hebdomadaire ne coûte rien. Le second est le CRM : tant qu’une seule personne suit les prospects, le CRM gratuit de Brevo suffit et sa plateforme revient moins cher que deux abonnements ; dès qu’il faut Sales Essentials, la paire Sender et Pipedrive reprend l’avantage. Pour l’association du premier cas, automatiser sa newsletter hebdomadaire ne coûterait rien.
Quand regarder ailleurs que Sender et Brevo
Si vous cherchez avant tout une alternative à Brevo moins chère pour une petite liste, Sender est la réponse de ce comparatif. Trois besoins dépassent pourtant ce duel. Si vous vendez sur Shopify et que vos revenus dépendent des relances de panier abandonné, Omnisend est bâti pour l’automatisation e-commerce ; il est toutefois facturé en dollars par une entité américaine, et le stockage des événements clients passe par les États-Unis.
Si vous voulez des serveurs situés en Allemagne, sans dépendance à un groupe américain, et un support en français sur tous les plans, Rapidmail répond mieux à cette exigence que Brevo, dont une partie du stockage passe par Google Cloud, et que Sender, qui ne nomme pas ses serveurs. Il reste plus modeste sur l’automatisation.
Enfin, une équipe marketing qui veut l’omnicanal (SMS, WhatsApp, chat) avec un support téléphonique en français regardera Positive User, anciennement Sarbacane, sans plan gratuit mais pensé pour ce travail ; notre duel entre Brevo et Sarbacane détaille ce choix.
Sender ou Brevo : lequel choisir ?
Choisissez Sender si votre besoin se résume à une newsletter régulière, envoyée à une liste de quelques milliers d’abonnés au plus, et que chaque euro compte.
Choisissez Brevo si l’email doit cohabiter avec des SMS, un chat et un CRM, ou si vous devez justifier la localisation de vos données.
Entre les deux, une PME qui envoie une newsletter et suit une poignée de prospects peut commencer par le gratuit de Brevo, CRM compris, et ne payer qu’au moment où ses envois dépassent 300 par jour.
Un point fait basculer le calcul chez Sender au bout de douze mois : la remise de l’engagement annuel ne vaut que la première année, ensuite l’annuel coûte à peu près douze mensualités. Réévaluez donc votre formule à la date anniversaire. Si vous hésitez encore, ouvrez les deux comptes gratuits et envoyez la même newsletter à vos propres adresses : le plafond qui vous gêne en premier désigne votre outil.
Questions fréquentes sur Sender et Brevo
- Sender ou Brevo : lequel choisir pour une petite association ?
- Sender, tant que la liste tient dans son plan gratuit : il couvre alors une newsletter hebdomadaire envoyée d’un seul coup, avec le logo de l’éditeur. Brevo gratuit plafonne à 300 emails par jour et étale donc toute campagne plus large. Au-delà, Sender devient payant ; Brevo gratuit garde la liste, jusqu’à 100 000 contacts, mais étale chaque envoi sur plus de jours.
- Sender ou Brevo : lequel est le moins cher ?
- Sender, sur une petite liste. À 500 abonnés sans logo d’éditeur, son Standard coûte 65,92 € la première année en facturation annuelle, puis 94,17 € par an. Chez Brevo, le même usage passe par le Standard, soit 162 € par an en annuel. Le Starter de Brevo démarre plus bas, à 7 € par mois, mais garde le logo.
- Brevo et Sender ont-ils une version gratuite ?
- Oui, et les deux sont permanentes. Celle de Sender accepte 2 500 abonnés et 15 000 emails par mois, avec l’automatisation, mais réserve les SMS et les tests A/B au payant. Celle de Brevo envoie 300 emails par jour, non reportables, et stocke jusqu’à 100 000 contacts. Les deux imposent la marque de l’éditeur sur vos messages.
- Sender et Brevo proposent-ils un CRM ?
- Brevo, oui : sa plateforme intègre un CRM avec pipeline de ventes dès l’offre gratuite, puis une formule payante, Sales Essentials, pour les équipes commerciales. Sender n’a pas de CRM natif. Son utilisateur suit ses clients dans un outil séparé, ce qui ajoute un abonnement dès que le suivi commercial compte.
- Où sont hébergées les données de Sender et de Brevo ?
- Brevo indique utiliser OVH en France et en Allemagne, et Google Cloud en Belgique pour une partie du stockage. Sender, société lituanienne, annonce une résidence des données dans l’Union européenne sur sa page tarifs, sans nommer de pays ni d’hébergeur dans sa politique de confidentialité.
- Est-il possible de passer de Brevo à Sender sans tout perdre ?
- Les contacts, les listes et les désinscrits passent par un export CSV, selon le guide de migration publié par Sender. Le reste se refait à la main : les modèles créés par glisser-déposer ne s’exportent pas en version modifiable, les scénarios automatisés et les formulaires sont à recréer, et l’historique des campagnes ne suit pas.
- Sender et Brevo se connectent-ils à Shopify et à WordPress ?
- Oui, les deux proposent un connecteur sans développement pour Shopify, WooCommerce, WordPress et PrestaShop. Brevo ajoute BigCommerce et des connecteurs maison vers Salesforce, HubSpot et Google Analytics. Sender relie les autres outils par Zapier, Make ou son API, sans connecteur natif vers un CRM du marché.
Sources et date de relevé : grilles tarifaires de Sender et de Brevo, et grille de Pipedrive, relues sur leurs sites le 23 septembre 2026 ; aide en ligne, guide de migration, conditions d’utilisation et politique de confidentialité de Sender ; centre d’aide, forum et page sécurité de Brevo ; pages d’intégrations des deux éditeurs, relues le 24 septembre 2026.
Si Mailchimp reste dans votre réflexion, notre duel Brevo contre Mailchimp prolonge la comparaison, et la catégorie email marketing rassemble les éditeurs européens que nous avons notés.
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