Omnisend vs Brevo : pour une boutique en ligne qui veut relancer un panier abandonné, remercier après une commande ou souhaiter un anniversaire, l’email sert d’abord à vendre.
Omnisend ou Brevo ? Omnisend gagne sa place quand l’email doit faire tourner la boutique : ses relances sont prêtes dès le plan gratuit, et leurs ventes se lisent scénario par scénario. Brevo, l’ancien Sendinblue, couvre plus de terrain dès que l’email partage la scène avec le SMS, WhatsApp et un CRM, et nomme un hébergeur principal européen.
Le prix, lui, bouge à deux moments : quand la liste dépasse quelques centaines de contacts, et quand une deuxième personne doit préparer les campagnes. Pour une équipe dont les commerciaux vivent déjà dans HubSpot ou Salesforce, Brevo s’y branche sans développement, et Omnisend ouvre son compte à autant d’utilisateurs que nécessaire.
Reste à savoir ce que chacun vous coûtera la première année, et ce qui fera grimper la note ensuite.
L’essentiel d’Omnisend et de Brevo avant de choisir
- Le choix : Brevo pour la boutique qui démarre et accepte son logo, ou dès que l’email partage la scène avec le SMS, WhatsApp ou un commercial ; Omnisend pour la boutique qui veut des relances prêtes sans les construire elle-même, et pour l’équipe qui veut ouvrir l’outil à tous ses membres.
- Le prix d’entrée : 16 $ par mois chez Omnisend pour 500 contacts, hors TVA et prélevés en dollars ; 7 € par mois chez Brevo pour 5 000 emails et 500 contacts (6,33 € en annuel), logo Brevo compris.
- Le gratuit : 250 contacts et 500 emails par mois chez Omnisend, scénarios e-commerce et pop-ups compris ; 300 emails par jour et jusqu’à 100 000 contacts stockés chez Brevo, logo imposé.
- Ce qui ne départage pas : la durée des deux plans gratuits, sans limite de temps, l’éditeur par glisser-déposer et ses modèles, présents chez l’un comme chez l’autre dès l’entrée, et la délivrabilité, qui repose sur l’authentification de votre domaine. Ce qui départage : la taille de la liste et le nombre de personnes qui travailleront dans l’outil, puis l’étendue des canaux.
| Critère | Omnisend | Brevo |
|---|---|---|
| Éditeur | UAB Omnisend, Vilnius (Lituanie), avec des entités à Londres et à Charleston (États-Unis) | Sendinblue SAS, Paris (France) |
| Conçu pour | Les boutiques en ligne (Shopify, WooCommerce, BigCommerce, Wix, Ecwid) | Le marketing et la relation client sur tous les canaux |
| Base de facturation | Nombre de contacts | Volume d’emails, qui fixe aussi un plafond de contacts |
| Plan gratuit | 250 contacts, 500 emails par mois | 300 emails par jour, 100 000 contacts stockés |
| Premier plan payant | Standard : 500 contacts, 6 000 emails par mois | Starter : 5 000 emails par mois, 500 contacts |
| Utilisateurs inclus | Illimités, sur tous les plans | Campagnes : un seul utilisateur sur le Starter ; sur le Standard, un inclus et deux de plus en option. CRM : un utilisateur, d’autres en option à partir du Standard |
| Pop-ups de capture | Dès le plan gratuit | Réservés au plan Pro |
| Devise | Facturation en dollars, hors TVA | Grille française en euros |
| Hébergement des données | Google Cloud (Irlande), événements clients chez Confluent (États-Unis) | OVH (France, Allemagne), stockage Google Cloud (Belgique), quelques services américains (Cloudflare, support Zendesk) |
| Certification de sécurité | Aucune citée dans son accord de traitement des données | ISO 27001 |
| Connecteur CRM maison | Aucun parmi les intégrations mises en avant | Salesforce et HubSpot |
| Idéal pour | La boutique qui veut des relances de panier prêtes à l’emploi | L’entreprise qui veut emails, SMS et suivi commercial au même endroit |
| Note Eurosaas | 3,9/5 | 4,1/5 |
| Site officiel | omnisend.com | brevo.com |
Omnisend ou Brevo : ce que coûte une liste qui grandit
Sur la facture, Brevo l’emporte à chaque taille de liste tant que son Starter vous suffit, avec la mention « Envoyé par Brevo » au bas des emails. La retirer fait monter la note ; travailler à plusieurs impose le Standard et des accès payants, là où Omnisend ne facture aucun siège.
Omnisend facture au contact, en dollars et hors TVA, européens compris : les montants en euros de sa page tarifs ne sont qu’indicatifs. Cette page ne propose aucun paiement annuel : seulement 30 % de moins sur les trois premiers mois si vous les réglez d’avance, avant le retour au prix mensuel. Le Standard autorise chaque mois douze fois la taille de la liste en envois, le Pro lève la limite, sous réserve d’un usage raisonnable. Ce qui fait monter la note, c’est le nombre de contacts facturables : les désabonnés ne comptent pas, mais le visiteur non inscrit qui reçoit une relance de panier entre dans le compte. Les utilisateurs, eux, ne coûtent rien : son aide annonce des sièges illimités sur tous les plans.
| Omnisend | Au mois | Sur un an, payé au mois | Ce que le plan ajoute |
|---|---|---|---|
| Gratuit, 250 contacts | 0 $ | 0 $ | 500 emails par mois, scénarios prêts à l’emploi, badge Omnisend |
| Standard, 500 contacts | 16 $ | 192 $ | 6 000 emails par mois, badge retiré au choix |
| Standard, 2 500 contacts | 44 $ | 528 $ | 30 000 emails par mois |
| Standard, 3 000 contacts | 50 $ | 600 $ | 36 000 emails par mois |
| Pro, 2 500 contacts | 59 $ | 708 $ | Envois illimités, SMS acheté en option au message, rapports avancés |
| Pro, 3 000 contacts | 70 $ | 840 $ | Les mêmes fonctions, pour 500 contacts de plus |
Brevo vend des volumes d’emails, payables au mois ou à l’année, l’engagement annuel retirant environ 10 %. Deux variables font monter la note : la taille de la liste, qui impose le palier (voir plus bas), et le nombre de personnes. Le Starter n’ouvre qu’un accès marketing, le Standard en inclut un et en accepte deux de plus contre supplément. Le CRM suit la même logique : gratuit pour un utilisateur, puis Sales Essentials, facturé par accès, que seuls le Standard et les plans supérieurs étendent à plusieurs commerciaux. Le Standard lève aussi le plafond de contacts dans les automatisations, là où le plan gratuit n’en laisse entrer que 2 000 dans les scénarios actifs.
| Brevo | Au mois | À l’année, par mois | Ce que le plan ajoute |
|---|---|---|---|
| Starter, 5 000 emails et 500 contacts | 7 € | 6,33 € | Plus de quota quotidien, logo maintenu |
| Starter, 10 000 emails et 1 500 contacts | 14 € | 12,67 € | Trois fois plus de contacts stockés |
| Starter, 15 000 emails et 2 500 contacts | 21 € | 18,92 € | Le dernier palier avant 20 000 emails |
| Starter, 20 000 emails et 500 000 contacts | 28 € | 25,25 € | Le premier palier au-delà de 2 500 contacts |
| Option sans logo | 9 € | 8,10 € | Retire la mention Brevo des emails du Starter |
| Standard, 5 000 emails et 500 contacts | 15 € | 13,50 € | Logo retiré, automatisations sans plafond de contacts |
| Standard, 20 000 emails et 500 000 contacts | 55 € | 49,50 € | Le même palier de stockage, sans logo |
| Sales Essentials (CRM payant) | 29 € | 26,08 € | Un utilisateur inclus |
| Utilisateur Sales supplémentaire | 29 € | 26,08 € | À partir du Standard, cinq utilisateurs au plus sur ce plan |
| Utilisateur marketing supplémentaire | 9 € | 8,08 € | Sur le Standard seulement, deux de plus au maximum |
Le piège de Brevo : un palier d’envoi qui plafonne aussi vos contacts
Le volume d’emails que vous achetez chez Brevo fixe aussi le nombre de contacts que le compte peut stocker, et au-delà de 2 500 contacts, le palier suivant est celui de 20 000 emails, qui en garde jusqu’à 500 000. Une boutique de 3 000 contacts qui n’envoie qu’une lettre par mois consomme 3 000 emails, mais doit souscrire ce palier pour garder sa liste : c’est la taille du fichier, et non le rythme d’envoi, qui choisit la formule. Paradoxe : le plan gratuit, lui, stocke jusqu’à 100 000 contacts. Les plafonds des offres gratuites concurrentes sont passés en revue dans notre sélection des logiciels d’emailing gratuits.
La courbe d’Omnisend se lit sans calculette : le prix suit le nombre de contacts, et l’enveloppe d’envois du Standard grandit avec lui, à raison de douze emails par contact et par mois.
Omnisend vs Brevo : où chacun prend l’avantage
Relances de panier et chiffre d’affaires par scénario : Omnisend devant
Omnisend livre des scénarios prêts à l’emploi, c’est-à-dire des suites d’emails déclenchées automatiquement par un geste du client : série de bienvenue, relance de panier abandonné, relance d’un produit consulté sans achat, confirmation de commande puis d’expédition, vente croisée, reconquête des clients endormis. Son tableau des fonctions les ouvre sur ses trois plans, gratuit compris. Chacun remonte le chiffre d’affaires qu’il a rapporté : vous savez ainsi quelle relance mérite d’être étoffée et laquelle consomme des envois pour rien. C’est ce qui en fait un logiciel emailing pour l’e-commerce plutôt qu’un outil généraliste.

Brevo sait aussi relancer un panier. Son intégration Shopify synchronise en temps réel les clients, l’historique d’achat et le statut des commandes, et insère des blocs produits dans les emails. Ses automatisations, relance de panier comprise, tournent dès le gratuit et le Starter, dans la limite de 2 000 contacts entrés dans les scénarios ; au-delà, il faut le Standard. La différence tient à l’orientation : chez Brevo, ces fonctions s’ajoutent à une plateforme généraliste ; chez Omnisend, elles sont le produit.
Sur ce critère, Omnisend l’emporte, et dès son plan gratuit.
Intégrations : Omnisend pour l’écosystème de la boutique, Brevo pour le CRM
Côté plateformes de vente, les deux se branchent sans développement à Shopify, WooCommerce, WordPress, PrestaShop et BigCommerce. Le centre d’aide d’Omnisend range aussi parmi ses connexions natives Wix, Ecwid, Shoplazza, Big Cartel, nopCommerce et SureCart ; une boutique sous Shopware ou un site maison passe par son API et un script de suivi, avec l’aide d’un développeur. Autour de la boutique, l’éditeur annonce plus de 280 applications compatibles : avis clients avec Yotpo ou Loox, fidélité avec Smile.io ou LoyaltyLion, service client avec Gorgias, formulaires avec Typeform, audiences publicitaires avec Facebook Lead Ads et Google Ads.
La place de marché de Brevo penche davantage vers la vente et la mesure. Ses connecteurs maison relient Salesforce et HubSpot, pour que commerciaux et campagnes partagent les mêmes fiches, Google Analytics, pour lire sur votre site l’effet d’un envoi, mais aussi Klaviyo et Facebook Lead Ads. Des connecteurs publiés par des tiers y ajoutent Stripe, PayPal et Typeform, et Zapier, un service qui relie deux applications sans code, sert de passerelle pour le reste. Omnisend ne met en avant aucun CRM : HubSpot ou Salesforce s’y rattachent par Zapier ou par son API. Si vous cherchez un CRM européen à brancher, nos alternatives européennes à HubSpot en comparent six ; pour la mesure d’audience, voyez notre sélection d’outils européens qui remplacent Google Analytics.
Concrètement, une boutique sur Wix ou Ecwid trouve son connecteur natif chez Omnisend, et une PME dont les commerciaux travaillent dans Salesforce ou HubSpot trouve le sien chez Brevo.
Notre avis sur Omnisend
Notre méthodologieOmnisend pense comme un marchand : ses scénarios partent des gestes du client en boutique (panier laissé, produit consulté, commande passée), et ses emails puisent dans le catalogue, blocs produits et codes promo compris. Sa limite tient au plan gratuit, qui s’arrête à 250 contacts : il sert à éprouver les relances, pas à faire vivre une liste.
SMS, WhatsApp, CRM et emails transactionnels : Brevo couvre plus de terrain
Brevo couvre l’email, le SMS, WhatsApp, les notifications push, le chat en direct, un chatbot et même un programme de fidélité. Son CRM suit les affaires en cours, avec un pipeline et 50 affaires ouvertes dès le plan gratuit, pour un seul utilisateur. Tous ses forfaits donnent accès aux emails transactionnels, ces messages déclenchés par une action précise (confirmation de commande, réinitialisation de mot de passe) qui doivent arriver à coup sûr. Ce volet multicanal est détaillé dans notre duel Brevo contre Mailchimp.

Omnisend s’en tient à l’email, au SMS et aux notifications web. Son SMS a d’ailleurs changé de modèle le 4 mai 2026 : les nouveaux abonnés au Pro l’achètent en option, au message, selon le pays et le volume.
Tant que l’email et le SMS vous suffisent, Omnisend couvre le besoin. Dès qu’un commercial, un chat ou WhatsApp entre dans l’équation, seul Brevo suit.
Notre avis sur Brevo
Notre méthodologieBrevo réunit dans un même compte ce qu’une petite équipe éparpille souvent entre trois outils : campagnes, SMS, WhatsApp, pipeline commercial et messages transactionnels partagent une seule base de contacts. Sa limite tient au plan gratuit : au-delà de 300 emails dans la journée, une campagne ne part qu’en partie.
Données clients : Brevo héberge d’abord chez OVH, Omnisend s’appuie sur des sous-traitants américains
Sur la localisation des données, Brevo l’emporte. Son centre d’aide désigne OVH comme hébergeur principal, en France et en Allemagne, avec un stockage sur Google Cloud en Belgique. Sa page sécurité revendique la certification ISO 27001. Il n’échappe pas pour autant aux prestataires américains : notre fiche relève Cloudflare, une partie du stockage chez Google et un support confié à Zendesk, des services périphériques encadrés par des clauses types.
L’accord de traitement des données d’Omnisend dessine un autre tableau. Le contrat est signé avec UAB Omnisend, à Vilnius, et le cloud tourne chez Google en Irlande. Mais les événements clients, ces paniers, achats et pages vues qui nourrissent les relances, sont stockés chez Confluent, aux États-Unis, et les emails partent par Mailgun, américain lui aussi. Ces transferts sont encadrés par les clauses contractuelles types de la Commission européenne. Nous n’avons trouvé aucune certification ISO 27001 ni SOC 2 dans ce document.
Si vos clients professionnels ou votre délégué à la protection des données demandent où résident les fichiers, Brevo peut nommer un hébergeur principal européen ; Omnisend répond par une liste de sous-traitants dont le cœur des données clients est américain.
Formulaires, éditeur, segmentation et IA : Omnisend en donne plus dès le gratuit
Pour capter des adresses, Omnisend ouvre tout dès son plan gratuit : pop-ups, formulaires qui s’affichent quand le visiteur s’apprête à quitter la page, bandeaux discrets, pages d’inscription autonomes, roue de la fortune et compte à rebours, avec un test A/B des formulaires. Chez Brevo, le Starter fournit des formulaires d’inscription à votre image et le Standard une page d’atterrissage, mais les pop-ups n’apparaissent que dans le plan Pro, avec WhatsApp et les notifications push.
Pour fabriquer l’email, l’écart se resserre. Les deux proposent un éditeur par glisser-déposer et des modèles prêts à l’emploi dès l’entrée. Omnisend y ajoute sur tous ses plans des blocs produits, des codes promo uniques synchronisés avec la boutique et des recommandations de produits, quand Brevo réserve ses fonctions e-commerce avancées (suggestions par IA, alertes de retour en stock, coupons) à son Pro. Le test A/B des campagnes suit la même ligne : Omnisend compare nom d’expéditeur et objet dès le gratuit, Brevo compare objets ou contenus à partir du Standard. Pour la segmentation, Omnisend crée autant de segments que vous voulez, selon l’historique d’achat, l’engagement ou l’étape du cycle de vie du client ; le Starter de Brevo trie déjà vos contacts selon leurs données, leur activité sur votre site ou leur réaction aux campagnes.
Côté IA, les deux rédigent objets et contenus, Omnisend dès le gratuit, Brevo dès le Starter. Omnisend construit aussi des segments à partir d’une consigne écrite dès le gratuit, et des formulaires à partir du Standard ; Brevo place l’heure d’envoi optimisée dans son Standard et réserve sa segmentation par IA au Pro. Sur ce terrain, Omnisend l’emporte : ce que Brevo répartit entre trois plans, il l’ouvre presque entièrement au premier.
Prise en main : ce qui se vérifie avant de s’inscrire
Nous ne jugeons pas l’ergonomie de l’un ou de l’autre sans l’avoir pratiquée au quotidien ; restent les faits qui se lisent chez les éditeurs. Les deux plans gratuits s’ouvrent sans carte bancaire et tiennent lieu d’essai.
Brevo, éditeur parisien, publie sa page tarifs et son centre d’aide en français. Son support répond par email en six langues dès le Starter, et le téléphone attend le Pro.
Omnisend traduit son centre d’aide en français, et les blocs automatiques de ses emails (pied de page, codes promo, fiches produits) se traduisent dans l’une de ses 18 langues, français compris. Sa page tarifs annonce une migration gratuite, en cinq jours, de vos listes, segments, scénarios et modèles depuis votre ancien outil, et un support par chat et par email 24 heures sur 24, sur tous les plans, gratuit compris.
Délivrabilité et angles morts : aucun des deux ne dispense de régler son domaine
Chez Omnisend, la facture en dollars expose une boutique française au taux de change, et le plan gratuit impose son badge. Chez Brevo, les crédits d’emails expirent chaque mois sans report : un mois creux ne finance pas le mois des soldes.
Sur la délivrabilité, la capacité d’un email à atterrir en boîte de réception plutôt qu’en spam, l’effort repose sur vous. Quel que soit l’outil, authentifiez votre domaine avec SPF et DKIM, les deux enregistrements DNS qui prouvent aux messageries que l’email vient bien de vous. Sur ce point, aucun ne l’emporte : la réputation de vos envois dépendra de votre domaine et de la propreté de votre liste.
Omnisend vs Brevo, chiffré sur cinq boutiques types
Omnisend est chiffré en paiement mensuel, le seul que propose sa page tarifs : la première année compte la remise de 30 % sur les trois premiers mois réglés d’avance (notre calcul, à partir du prix mensuel), les suivantes douze mensualités pleines. Brevo est chiffré en paiement annuel, le mensuel entre parenthèses, et ne change pas de prix la deuxième année. Dollars hors TVA d’un côté, euros de l’autre, TVA non précisée ; ni les SMS, ni Zapier, ni votre abonnement CRM actuel ne sont comptés.
| Votre situation | Omnisend | Brevo | Notre choix |
|---|---|---|---|
| Boutique qui démarre : 500 contacts, deux campagnes par mois et les relances de panier, logo de l’outil accepté | Standard : 177,60 $ la première année, puis 192 $ par an ; 6 000 emails par mois | Starter 5 000 emails : 75,96 € par an (84 € par an en payant au mois), un accès marketing | Brevo, si le logo ne vous gêne pas |
| La même boutique, sans logo de l’outil au bas des emails | Standard : 177,60 $ la première année, puis 192 $ par an, badge retiré | Standard, moins cher ici que le Starter et son option (173,16 €) : 162 € par an (180 € au mois) | Égalité sur le prix, en devises différentes : les scénarios de boutique penchent pour Omnisend, les canaux pour Brevo |
| 2 500 contacts, une lettre par semaine et les relances, soit plus de 10 000 emails par mois | Standard : 488,40 $ la première année, puis 528 $ par an ; 30 000 emails par mois | Starter 15 000 emails : 227,04 € par an (252 € au mois) ; 324,24 € avec l’option sans logo | Brevo, moins cher même sans logo |
| 3 000 contacts, une lettre par semaine et les relances (environ 15 000 emails par mois), commerciaux restés sous HubSpot ou Salesforce | Standard : 555 $ la première année, puis 600 $ par an ; 36 000 emails par mois, utilisateurs illimités, CRM relié par Zapier ou l’API | Starter 20 000 emails : 303 € par an (336 € au mois), un seul utilisateur ; à deux, Standard 20 000 emails et un utilisateur marketing de plus : 691 € par an (768 € au mois) ; à trois, le maximum du Standard : 788 € par an (876 € au mois) ; connecteur HubSpot et Salesforce maison | Brevo si une seule personne prépare les campagnes ; à deux ou trois, Omnisend, dont le prix ne dépend pas du nombre d’utilisateurs |
| 3 000 contacts, une seule personne aux campagnes et deux commerciaux, qui remplacent HubSpot ou Salesforce par un CRM intégré | Pas de CRM intégré : le Standard (555 $, puis 600 $) s’ajoute à l’abonnement CRM, qui reste à payer | Standard 20 000 emails, Sales Essentials et un utilisateur Sales de plus : 594 € + 312,96 € + 312,96 €, soit 1 219,92 € par an (1 356 € par an en payant au mois) ; un seul commercial : Starter et CRM gratuit, 303 € | Brevo, seul des deux à intégrer un CRM : comparez ce total à votre abonnement actuel |
Quand ni Omnisend ni Brevo ne font l’affaire
Deux situations appellent des alternatives à ce duel. Si vous tenez une grosse liste que vous sollicitez peu, avec un budget serré, les deux finissent par facturer la taille de votre fichier, l’un au contact, l’autre au palier. Sender, éditeur lituanien dont l’offre gratuite accepte dix fois plus d’abonnés que celle d’Omnisend, mérite alors un coup d’œil, et notre comparatif de Sender et de Brevo en détaille la grille.
Si votre équipe commerciale suit des affaires plus que des campagnes, le CRM de Brevo reste léger et Omnisend n’en propose pas. Pipedrive, CRM estonien centré sur le pipeline de vente, répond mieux à ce besoin ; notre article Brevo ou Pipedrive montre où passe la frontière entre emailing et suivi des ventes.
Notre verdict : Omnisend ou Brevo, lequel prendre ?
Choisissez Omnisend si votre email sert d’abord à faire tourner une boutique en ligne et si vous voulez savoir ce que rapporte chaque relance sans la construire vous-même.
Choisissez Brevo si l’emailing s’insère dans une relation client plus large (SMS, WhatsApp, CRM, messages transactionnels) ou si vous devez nommer l’hébergeur principal de vos données.
Aucun des deux ne vous engage : Brevo se résilie depuis le compte, sans engagement sur la formule mensuelle, et Omnisend se paie au mois. Faites ensuite l’essai de votre cas. Boutique qui démarre : montez la relance de panier sur le gratuit de Brevo, puis passez au Starter avant votre première campagne, car à 500 contacts une lettre dépasse les 300 envois par jour. Boutique qui vit de ses relances : ouvrez le gratuit d’Omnisend et laissez tourner un mois la relance de panier abandonné. Équipe sous HubSpot ou Salesforce : testez la synchronisation avec votre CRM, connecteur maison chez Brevo, Zapier ou API chez Omnisend, et gardez celui qui vous épargne des ressaisies.
Questions fréquentes sur Omnisend et Brevo
- Omnisend ou Brevo : lequel choisir pour une boutique Shopify ?
- Les deux se connectent à Shopify sans développement, et la différence tient à l’usage. Omnisend installe des scénarios prêts, du panier abandonné à la reconquête, et ouvre ses pop-ups dès le gratuit. Brevo synchronise clients, commandes et historique d’achat, puis y ajoute un CRM et WhatsApp.
- Omnisend est-il plus cher que Brevo ?
- À l’entrée, oui, tant que le Starter de Brevo vous suffit : 16 $ par mois pour 500 contacts chez Omnisend, contre 7 € chez Brevo. À plusieurs, la comparaison change : Brevo exige alors son Standard et facture chaque utilisateur marketing supplémentaire, quand Omnisend n’en facture aucun. Omnisend facture en dollars, hors TVA.
- Omnisend et Brevo se connectent-ils à WooCommerce et à un CRM ?
- À WooCommerce, oui, comme à WordPress, PrestaShop et BigCommerce, sans développement chez l’un comme chez l’autre. Pour un CRM, Brevo propose des connecteurs maison vers Salesforce et HubSpot, en plus de son propre CRM. Omnisend n’en met aucun en avant : HubSpot ou Salesforce s’y relient par Zapier ou par son API.
- Omnisend et Brevo sont-ils conformes au RGPD ?
- Les deux proposent un accord de traitement des données. Brevo héberge chez OVH en France et en Allemagne, avec un stockage Google Cloud en Belgique et quelques services américains comme Cloudflare. Omnisend, entité lituanienne, stocke les événements clients chez Confluent aux États-Unis et encadre ces transferts par les clauses contractuelles types de la Commission européenne.
- Omnisend ou Brevo : quel plan gratuit va le plus loin ?
- Brevo, nettement, par la taille de liste : il stocke jusqu’à 100 000 contacts et envoie 300 emails par jour. Omnisend plafonne à 250 contacts et 500 emails par mois, mais ouvre ses automatisations, scénarios e-commerce prêts à l’emploi et pop-ups compris. Comme logiciel emailing gratuit, Brevo accompagne une liste bien plus longtemps ; Omnisend sert plutôt à tester ses relances avant de payer.
- Omnisend et Brevo facturent-ils en euros ?
- Brevo, oui : sa grille française est en euros. Omnisend facture tous ses clients en dollars, européens compris, et les montants en euros de sa page tarifs ne sont qu’indicatifs. Pour une boutique française, le montant prélevé varie donc avec le taux de change, un point à signaler à votre comptable avant de souscrire.
- Omnisend et Brevo envoient-ils aussi des SMS ?
- Oui, l’un comme l’autre. Brevo y ajoute WhatsApp, les notifications push, le chat et un CRM. Omnisend s’en tient au SMS et aux notifications web en plus de l’email, et depuis le 4 mai 2026 ses nouveaux abonnés au plan Pro achètent le SMS en option, facturé au message.
Sources et date de relevé : grilles tarifaires d’Omnisend et de Brevo relues le 23 septembre 2026, bascule entre paiement mensuel et annuel comprise ; paliers d’Omnisend à 2 500 et 3 000 contacts, paliers de 20 000 emails de Brevo, fonctions par plan et accès utilisateurs des deux éditeurs, relus le 24 septembre 2026 dans le code de leurs pages tarifs ; aide d’Omnisend sur les accès utilisateurs et aide de Brevo sur ses accès Sales, relues le 24 septembre 2026 ; prix des utilisateurs marketing supplémentaires de Brevo, relus le 24 septembre 2026 dans le fichier de prix public que charge sa page tarifs ; page tarifs d’Omnisend (migration, support, test A/B) et langues de son centre d’aide, relues le 24 septembre 2026 ; centre d’aide de Brevo (paliers de contacts, hébergement) et sa page sécurité ; accord de traitement des données et centre d’aide d’Omnisend ; pages d’intégrations des deux éditeurs et fiche Omnisend de Zapier, relues le 24 septembre 2026.
Pour situer ces deux outils parmi leurs concurrents, parcourez notre panorama des logiciels d’email marketing européens ou la catégorie email marketing de notre annuaire.
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