Présentation de Dropcontact

Dropcontact est une solution SaaS européenne d’enrichissement de données B2B. Développé à Aulnay-sous-Bois, le logiciel retrouve l’email professionnel nominatif d’une personne à partir de trois informations : son prénom, son nom et le nom de son entreprise. Chaque adresse est vérifiée avant d’être rendue, puis la fiche se complète du profil LinkedIn, du poste et des données de la société. Branché sur HubSpot ou Pipedrive, l’outil tient aussi le CRM à jour et fusionne ses doublons. Il s’adresse exclusivement aux professionnels, qui enrichissent des contacts qu’ils possèdent déjà.

À la différence des enrichisseurs qui puisent dans une base de profils, Dropcontact n’en constitue aucune : ses algorithmes produisent le résultat en temps réel, puis suppriment les données. Seule une sauvegarde chiffrée du fichier « avant traitement » reste dans le compte du client. L’éditeur fait valoir un audit de la CNIL mené en 2019 sur ses serveurs, ses données et son code source, qui a selon lui confirmé sa conformité au RGPD. Son contrat de traitement nomme quatre sous-traitants ultérieurs, tous avec des serveurs dans l’Union européenne : OVH et Scaleway en France, IONOS en Allemagne, et Amazon Web Services en Irlande, hébergeur américain soumis au CLOUD Act. L’éditeur ne dit pas lequel porte quelles données. Les échanges sont chiffrés en SSL/TLS, et une validation de sécurité CASA est citée, dont un extrait s’obtient sur demande.

Les contacts entrent par un fichier CSV, XLS ou TXT déposé dans l’application, par une recherche unitaire, par l’API ou par l’extension Google Sheets. Une liste venue de LinkedIn passe d’abord par un outil d’extraction : Dropcontact ne collecte pas les profils lui-même. L’éditeur le dit inadapté pour joindre des indépendants, des commerçants ou toute personne sans nom de domaine professionnel, et l’offre Fichiers et API ne rend pas de numéro de mobile. Sur G2, un avis de 2026 rapporte des crédits décomptés par l’API au-delà des emails trouvés, sans journal pour le vérifier ; un autre, recueilli sur invitation, trouve les résultats un peu lents. Le support répond par email, en général sous quelques heures ouvrées, heure d’Europe centrale. Aucun téléphone n’est mentionné, et la langue du support n’est pas précisée.

Dropcontact se positionne ainsi comme un enrichisseur d’emails B2B qui ne garde rien de ce qu’il trouve.

Fonctionnalités de Dropcontact

Recherche et vérification d’emails professionnels

À partir du prénom, du nom et de l’entreprise, Dropcontact associe la société à son domaine, construit l’adresse nominative et la vérifie, y compris sur les domaines dits catch-all, qui acceptent toute adresse. L’éditeur annonce 99 % de validité. La page tarifs annonce qu’un crédit n’est décompté que pour un email trouvé ou vérifié ; l’article 8.1.2 des CGU compte pourtant une unité par recherche, chaque doublon à part. L’outil corrige aussi les inversions de prénom et de nom, les fautes de frappe et les faux domaines.

Enrichissement LinkedIn et données d’entreprise

Le plan Growth ajoute l’enrichissement LinkedIn, sans connecter de compte, et à partir de l’URL d’un profil. Il nettoie les intitulés de poste et les classe par fonction grâce à l’IA, relie un nom d’entreprise à son domaine et complète les données de la société. Il détecte enfin qu’un contact a changé d’entreprise, signal utile pour relancer un ancien client chez son nouvel employeur.

Intégration CRM et fusion des doublons

L’intégration native à HubSpot et à Pipedrive est un abonnement distinct de l’offre Fichiers et API ; celle à Salesforce est annoncée. Au branchement, un premier passage appelé first run nettoie et enrichit tous les contacts et toutes les entreprises du CRM ; il est facturé le premier mois, en plus des licences, dont le nombre dépend de la taille du CRM. Les doublons sont ensuite détectés et fusionnés sans règle à écrire. Sur cette offre, l’éditeur annonce aussi des numéros de mobile, tirés des signatures d’emails des boîtes de l’équipe sur cinq ans d’historique.

Fichiers, API et automatisation

Un fichier déposé revient enrichi dans un nouveau fichier, et la recherche unitaire traite une adresse à la fois. L’API et un serveur MCP sont inclus dès Starter, comme l’extension Google Sheets. Les flux s’automatisent avec Zapier, Make ou n8n, que le centre d’aide documente, et Clay sert à trouver puis enrichir des leads.

Outils de prospection connectés

Dropcontact est intégré aux outils d’extraction et d’automatisation de la prospection : Phantombuster, Captain Data, Waalaxy, LaGrowthMachine, Evaboot, Linkedcamp, Follow et l’extension Chrome Surfe, qui relie LinkedIn au CRM. Côté gestion de contacts, il l’est aussi à monday et à folk, tandis que Sellsy et Crisp sont annoncés.

Langues : Anglais, Français

Notre avis sur Dropcontact

Notre méthodologie
3,7/5
Note de la rédaction
Fonctionnalités & profondeur3,6
Prise en main & ergonomie3,7
Rapport qualité-prix3,7
Ancrage & conformité européenne3,8
Support & écosystème3,5

Notre verdict. À notre sens, Dropcontact est un choix solide pour une équipe B2B qui veut enrichir ses propres listes sans alimenter une base de profils : il nomme des sous-traitants aux serveurs européens, AWS Irlande compris, et sa page tarifs annonce une facturation à l'email trouvé, que ses CGU nuancent. Nous le réservons à qui accepte un support par email seulement, une intégration CRM sur devis et un périmètre centré sur l'email professionnel, sans mobile hors de l'offre CRM.

Ce qu'on aime

  • Aucune base de contacts : résultats générés puis supprimés
  • Facturation à l'email trouvé annoncée sur la page tarifs
  • Sous-traitants nommés dans un DPA public, audit CNIL de 2019 selon l'éditeur
  • API, serveur MCP, Google Sheets et une quinzaine d'outils de prospection connectés

Les limites

  • Pas de numéro de mobile sur l'offre Fichiers et API, inadapté aux indépendants sans domaine pro
  • AWS Irlande parmi les sous-traitants, hébergeur américain exposé au CLOUD Act
  • Support par email seulement ; avis G2 sévères sur les crédits de l'API et les réponses
  • Intégration CRM sur devis, en abonnement annuel séparé

Souveraineté & conformité

Vérifié dans les conditions de l'éditeur.

Hébergement des données
  • France : OVH, Scaleway
  • Irlande : Amazon Web Services
  • Allemagne et Union européenne : IONOS (sous-traitants ultérieurs du DPA, répartition des données non publiée)
Conformité
  • Entité : Dropcontact (Aulnay-sous-Bois, France)
  • DPA : public, mis à jour le 5 janvier 2026
  • Sous-traitants ultérieurs : AWS (Irlande), Scaleway et OVH (France), IONOS (Allemagne et UE)
  • Conservation : données de contact supprimées après traitement, sauvegarde chiffrée « avant traitement » dans le compte
  • Fin de service : destruction sous un mois
  • Audit CNIL : 2019, conformité confirmée selon l'éditeur
  • Sécurité : chiffrement SSL/TLS, validation CASA (extrait sur demande)

Tarifs

Dropcontact se facture par abonnement mensuel ou annuel (20 % de moins), tacitement reconduit, au quota de crédits. La page tarifs annonce un crédit décompté par email trouvé ou vérifié, mais les CGU comptent chaque recherche. Les cartes donnent le prix mensuel en paiement annuel pour 500 crédits, en euros hors taxes ; l'intégration CRM est sur devis.

Starter

À partir de 24 € par mois
  • 500 crédits par mois, soit 6 000 par an, facturés à l’année
  • Facturation à l’email trouvé, selon la page tarifs
  • Validation native et vérification des catch-all
  • Fichiers CSV, XLS et TXT, recherche unitaire
  • API, serveur MCP et extension Google Sheets
  • Support par email
  • 29 € par mois en paiement mensuel
Essayer gratuitement

Growth

À partir de 29 € par mois
  • L’abonnement Starter, et :
  • Report des crédits non utilisés
  • Enrichissement LinkedIn sans connexion et depuis une URL de profil
  • Nettoyage et classification par IA des intitulés de poste
  • Détection des changements d’entreprise
  • Données de l’entreprise
  • 35 € par mois en paiement mensuel
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Entreprise

Sur devis
  • L’abonnement Growth, et :
  • À partir de 200 000 crédits par mois
  • Tarif sur mesure selon les volumes
  • Enrichissement prioritaire
  • Notifications d’enrichissement en temps réel
  • Support dédié
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Ressources

Images

  • Capture de Pipedrive, et non de Dropcontact : la fiche d'une personne dans Pipedrive, avec les champs ajoutés par l'intégration Dropcontact (LinkedIn, Civility, NAF Code, Siren Number, VAT Number) encore vides
  • Visuel marketing de l'éditeur, en anglais : « Enrich all your B2B contacts », une fiche contact avec le site web, la page LinkedIn et les données de la société (effectifs, code NAF, SIREN, TVA) marqués « found »
  • Visuel marketing de l'éditeur : un tableur de contacts avant et après Dropcontact, la partie de droite complétée du nom légal, du site web, de la tranche salariale, du code NAF, du secteur et du SIREN
  • Capture de HubSpot : la liste des contacts dans HubSpot, avec les emails et un numéro de téléphone renseignés, extraite d'une démonstration de l'intégration Dropcontact

FAQ

Dropcontact a-t-il une API, une extension et des intégrations CRM ?
Oui : une API, un serveur MCP et une extension Google Sheets, dès Starter. Côté navigateur, l'extension Chrome Surfe l'intègre à LinkedIn. HubSpot et Pipedrive se connectent nativement, sous un abonnement CRM à part, et Salesforce est annoncé. Zapier, Make, n8n, Clay, Phantombuster ou Waalaxy le relient au reste.
Dropcontact est-il en français et facile à utiliser depuis LinkedIn ?
Le site et le centre d'aide existent en français ; G2 indique une interface en anglais et en français. Aucune compétence technique n'est requise, selon l'éditeur. Depuis LinkedIn, il faut d'abord extraire les prospects avec un autre outil, puis déposer le fichier ; le plan Growth enrichit ensuite à partir de l'URL du profil.
Que prévoit le contrat de traitement des données de Dropcontact ?
Mis à jour le 5 janvier 2026, il fait de Dropcontact un sous-traitant, notifie une violation sous 72 heures et détruit les données un mois au plus après la fin du service. Le client a 30 jours pour refuser un nouveau sous-traitant. Il autorise aussi Dropcontact à traiter les données pour améliorer sa technologie.
Dropcontact est-il gratuit, et combien coûte-t-il par an pour 500 emails par mois ?
Aucun plan n'est gratuit : 50 crédits sont offerts à l'inscription. Pour 500 emails trouvés par mois, Starter revient à 288 € HT par an en paiement annuel, et Growth, qui ajoute LinkedIn, à 348 €, ou 420 € par an en paiement mensuel. La facture monte avec le quota de crédits ; l'intégration CRM se chiffre sur devis.
Que disent les avis des utilisateurs sur Dropcontact ?
Sur G2, un avis organique salue la facilité à trouver des adresses et la réactivité de l'équipe. Deux avis organiques de 2026 sont sévères : crédits décomptés par l'API au-delà des emails trouvés, sans journal pour vérifier, et message au support resté sans réponse. Un avis sur invitation juge les résultats un peu lents.
Quelles alternatives à Dropcontact pour la prospection B2B ?
Lemlist, français, puise dans une base de plus de 650 millions de leads et envoie les séquences ; son offre Email démarre à 55 € par mois en paiement annuel. Waalaxy, à Montpellier, automatise la prospection LinkedIn dès 19 € par utilisateur et par mois à l'année, avec une version gratuite limitée à l'import CSV.

Alternatives

  • Dès 55 € 3,8/5

    Lemlist automatise des séquences de prospection B2B par email, LinkedIn et téléphone, avec une base de leads intégrée, depuis une plateforme française.

  • Dès 19 € 3,6/5

    Waalaxy automatise invitations, messages et relances sur LinkedIn, avec le cold email en complément sur son plan Business, depuis une application française entièrement en ligne.

  • Dès 59 € 3,4/5

    Albacross identifie les entreprises qui visitent votre site web et leurs signaux d'intention, pour transformer un trafic anonyme en prospects qualifiés, depuis une plateforme suédoise.

  • Dès 100 € 3,3/5

    Captain Data automatise sans code l'extraction et l'enrichissement de données B2B depuis LinkedIn et le web, puis les pousse vers le CRM des équipes commerciales.

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